Images et Mots
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" Les ailes de l'enfer",
        ( Con air ),           1997, 
 
de : Simon  West, 
 
  avec : Nicolas Cage, Rachel Ticotin, John Cusack, John Malkovich,
Steve Buscemi, Colm Meaney, Monica Potter,
 
 
Musique : Mark Mancina, Trevor Rabin
















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    Cameron Poe (Nicolas Cage), un ancien Ranger, est démobilisé. Le soir de son retour au pays, il est agressé par trois ivrognes et, pour protéger son épouse enceinte, Tricia (Monica Potter), il se bat et tue l'un des hommes. Il est condamné à huit ans de pénitencier. Lorsqu'il sort enfin, c'est pour faire la connaissance de sa fille Casey (Landy Allbright) pour son anniversaire. Mais l'autorité pénitentiaire le place dans un avion qui transporte de dangereux criminels, et ceux-ci prennent le contrôle de l'appareil... 
 
  Dès le commencement, les cartes sont distribuées sans l'ombre d'une équivoque. Cameron, malgré son état d'ancien militaire, est un garçon brave, amoureux, incapable d'abandonner une femme en détresse ou un compagnon malade. A l'opposé, les prisonniers embarqués sont des cas pathologiques irrécupérables : Cyrus Grissom, dit "le virus" (John Malkovich qui semble se délecter de ce rôle) ; Diamond Dog (Ving Rhames) ; Billy "le barge" (Nick Chinlund) ; un anthropophage, Garland (Steve Buscemi), élève d'Hannibal Lecter. Bref, la crème des assassins. Du côté des forces de l'ordre, là non plus pas de détail : il y a le Shériff Vince Larkin (John Cusack), de l'autorité pénitentiaire, intelligent, ouvert ; et, face à lui, un représentant des stups, Duncan Malloy (Colm Meaney), stupide et bouché à l'émeri. Autant dire que cet ensemble, agité en vase clos, n'est pas d'une subtilité folle, que ce soit sur le plan action ou sur celui des dialogues. Mais, la tension est assez bien entretenue, et, si l'on excepte un final un peu "gros" avec trucages quelquefois bien visibles, le réalisateur n'abuse finalement pas trop des facilités que lui fournissait le contingent de malades embarqués, et ne verse pas trop dans les excès. A noter la surprenante petite scène entre le boucher Garland et la petite fille.  
 
   Très efficace dans le genre "grosse cavalerie"... 
 
  
Bernard Sellier  
 
 
 
 
 
 

 
 
 

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