Images et Mots
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" The hunger games : l'embrasement ",
   
( Catching fire ),       2013, 
 
de : Francis  Lawrence, 
 
  avec : Philip Seymour Hoffman, Stanley Tucci, Jennifer Lawrence, Elizabeth Banks, Liam Hemsworth, Woody Harrelson, Donald Sutherland, Josh Hutcherson, 
 
Musique :  James Newton Howard


 
" Knock Knock ", 2015, 
 
de : Eli Roth, 
 
avec : Keanu Reeves, Lorenza Izzo, Ana de Armas, Aaron Burns, Ignacia Allamand, Colleen Camp, 
 
Musique : Manuel Riveiro 

















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   Depuis la guerre civile qui a décimé le pays, le gouvernement de Panem ( et Circenses...) oblige chaque année ses douze districts à envoyer un jeune homme et une jeune fille tirés au sort, afin de participer aux Hunger games, jeux retransmis à la télévision, qui se solderont par un unique vainqueur et vingt trois morts. Les 74èmes jeux ont vu la victoire de Katniss Everdeen (Jennifer Lawrence) et de Peeta Mellark (Josh Hutcherson), qui sont devenus un symbole d'union amoureuse. Mais la révolte gronde dans les districts, et le Président Snow (Donald Sutherland) ne parvient plus à endormir le peuple par cette fausse idylle. Il décide de provoquer l'affrontement de tous les vainqueurs précédents au cours d'une 75ème édition "spéciale"... 
 
    Ce second volet apporte incontestablement un sang neuf et virulent en comparaison de l'histoire qui l'a précédé. Pourtant, si la dramaturgie, sociale et individuelle, est présente dès le commencement du récit, le démarrage est lent. Il faut patienter une bonne heure, avec quelques confrontations denses tout de même, en guise de mise en bouche, avant que les jeunes héros se voient projetés dans un univers machiavéliquement conçu, dont la sauvagerie et le pouvoir manipulateur procurent quelques frissons efficaces. Le spectateur ne peut que ressentir une totale empathie envers ces représentants d'une nouvelle génération susceptible de balayer le despotisme et l'inumanité d'une soi-disant élite aussi perfide que dégénérée. Tout n'est cependant pas exaltant dans cette oeuvre globalement déséquilibrée. Le dénouement, provisoire, cela va sans dire, parachuté de manière opportuniste et simpliste, laisse une impression désagréable de retournement schématique, artificiel, précipité, comme si l'étirement peut-être excessif de l'ensemble (2h15) imposait une concision soudaine.
 
  
Bernard Sellier  
 
 

 

 

 
 
 
  
 


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