Mourir peut attendre, film de Cary Joji Fukunaga, commentaire

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Mourir peut attendre,
      2021, 
 
de : Cary Joji  Fukunaga, 
 
  avec : Daniel Craig, Lashana Lynch, Lea Seydoux, Ralph Fiennes, Ana de Armas, Naomie Harris, Rami Malek, Christoph Waltz,
 
Musique : Hans Zimmer

   
  Ne pas lire avant d'avoir vu le film.

 
Vingt-cinquième James Bond officiel.

  Une arme mortelle à base de nanoparticules et de bio robots ciblant certains ADN humains, appelée projet Héracles, exécute tous les hommes à la solde de Ernst Stavro Blofeld (Christoph Waltz), emprisonné en Grande-Bretagne. James Bond (Daniel Craig) est rappelé en urgence pour retrouver le possesseur de ce poison redoutable... 
 
  Cette nouvelle aventure de 007 marque-t-elle vraiment une rupture avec les précédentes ? Si l'on en juge par sa durée (2h40), que certains ont estimée exagérée, oui. Mais c'est là un bien mince détail, d'autant plus que l'impression de longueur excessive ne nous a pas frappé. Si on en juge par le fait que, à en croire le dénouement, cette épopée sera la dernière de James, oui, c'est déjà plus intrigant et inattendu. Ce n'était pas un secret que Daniel Craig, un tantinet vieillissant, avait l'intention de mettre fin à son incarnation du beau gosse british, mais ce n'était pas une motivation suffisante pour envoyer son personnage ad patres. Si l'on excepte ces quelques caractéristiques insolites, comment se situe ce vingt-cinquième opus par rapport aux précédents ? Hormis une humanisation de notre agent préféré, pas de changements radicaux. Un fou furieux, excellemment campé par un Rami Malek inquiétant à souhait, menace de faire disparaître une partie de l'humanité. Rien de bien nouveau sous le soleil. Il y a certes l'apparition d'une 007 nouvelle, mais son intervention n'apporte pas grand chose de captivant. Courses poursuites habituelles, dont la première dans le sublime décor de Matara en Italie du sud, scènes dramatiques, incursion dans une île orientale transformée en forteresse, mitraillades à gogo, quelques gadgets... Une bonne routine sans bouleversements majeurs, hormis une fin qui, comme souligné ci-dessus, surprend.

 Ce qui est finalement le plus intéressant, dans cette période de 'pandémie', réside dans l'arme 'Héraclès' développée par le MI6 dans le plus grand secret. Des nanoparticules ciblant l'ADN, des nanorobots... Tout cela ressemble beaucoup aux allégations de certains scientifiques, qualifiés de 'complotistes', concernant la composition des 'vaccins' anti Covid. Est-ce une coïncidence ?   

   
Bernard Sellier