Images et Mots
  Bienvenue sur le site d'un manipulateur de mots,
  passionné d'écriture, de cinéma, de musique, d'ésotérisme...


" La soupe aux choux ",
                1981, 
 
de : Jean  Girault, 
 
  avec : Louis de Funès, Jean Carmet, Jacques Villeret, Henri Genès,
Claude Gensac, Christine Dejoux, Marco Perrin, Gaëllle Legrand,

 
Musique : Raymond Lefevre
















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   Dans un petit village retiré de l'Allier, vivent, isolés du monde, deux vieux paysans, Claude Ratinier, dit "Le Glaude" (Louis de Funès) et Francis Chérasse, dit "Le Bombé", en raison d'une bosse qui déforme sa colonne vertébrale. Une nuit, les deux homme attirent, à la suite d'un concours de pets, une soucoupe volante et son occupant. L'engin atterrit, son occupant (Jacques Villeret) sort, et, sur les conseils du Glaude, le suit dans sa demeure après avoir immobilisé et endormi Le Bombé, réveillé par l'événement. Une bonne soupe aux choux mijote sur le feu... 
 
   J'avais réussi (volontairement, faut-il le préciser ?) à échapper jusqu'alors aux innombrables diffusions de cette "comédie" qui devait être l'avant-dernier film tourné par Louis de Funès ( le dernier étant "Le gendarme et les gendarmettes", un authentique nanar...). Mais une "opportunité" récente m'a permis de réparer cette lacune assurément dommageable. Mon intuition passée s'est hélas révélée juste : voilà une ...chose ( il serait indécent, en l'occurrence, d'employer le terme de "comédie" ) inepte, dont on se demande avec stupéfaction comment elle peut encore avoir des spectateurs, étant donné le taux d'usure que la télévision lui a fait subir. La réponse tient en deux noms : de Funès et Jean Carmet. Parce que, pour ce qui est du contenu, le vertige de l'effarement guette. La source de l'histoire (un échange de pets) ne fait déjà pas dans la finesse, pas plus d'ailleurs que la vision de ces deux "paysans" qui passent leur temps à s'engueuler et à vider du gros rouge par litres. Mais le pire réside sans doute dans la suite qui, entre un Jacques Villeret grotesque, et une pauvreté narrative confondante, donne naissance à un ennui permanent que ne vient jamais visiter la moindre drôlerie. Je ne sais si René Fallet a suivi fidèlement son roman, mais le moins qu'on puisse dire est que la traduction visuelle ne donne vraiment pas l'envie de se plonger dans le livre ! Sans parler d'une musiquette aussi répétitive qu'horripilante.... 
 
   Totalement consternant !
 
  
 
Bernard Sellier
 

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