Bienvenue sur le site d'un manipulateur de mots, passionné d'écriture, de cinéma, de musique, d'ésotérisme...     
 Réflexions sur le monde de demain que nous bâtissons aujourd'hui...    
   Vous trouverez dans cette rubrique des informations succinctes concernant divers domaines qui préparent notre avenir, celui de nos descendants, et... le nôtre si nous considérons que la réincarnation est réelle. Il ne s'agit bien sûr pas de développer des théories scientifiques ni même d'analyser des données qui échappent à nos cerveaux d'humain lambda ! Il s'agit simplement, à travers des anecdotes, livres ou articles, de réfléchir sur ce que la «science» nous prépare et de ne pas assister, totalement passifs, à la fabrication, par quelques puissances chez lesquelles le mot «désintéressement» n'existe pas, d'une terre à leur convenance financière.  
  'Complotiste' ? Connais pas...     
     Article publié sur AGORAVOX

     
Deux médecins spécialistes en oncologie se rencontrent. 
— Renaud ! Quelle surprise ! Super qu’on assiste ensemble à ce colloque. Ça va être captivant. Cette nouvelle molécule X3ZMT marque une avancée extraordinaire dans la thérapie cancéreuse. 
— Elle semble prometteuse, en effet. Mais je ne partage pas ton enthousiasme. il est indispensable de l’étudier sur le long terme. Les essais cliniques conduits à l’Université de Sydney montrent plusieurs effets secondaires importants et inquiétants. 
— Je te ferai remarquer que les études menées à Stanford et à Berkeley ne confirment pas les dangers observés par les Australiens. 
— Bien sûr, mais les conditions d’administration ne sont pas du tout les mêmes.  
— C’est vrai. C’est pourquoi les essais conduits en ce moment même à Paris et à Londres sont très intéressants.  
— Je crois que plusieurs hôpitaux indiens particiepent également à des études très poussées ? 
— En effet. C’est pourquoi je te dis que ce séminaire promet d’être passionnant…
 
   Cet échange aurait pu avoir lieu il y a dix-huit mois, en janvier 2020.
 
   Retrouvons nos deux amis aujourd’hui, en juin 2021.
  
— Renaud ! Quelle surprise ! Super qu’on assiste ensemble à ce colloque. Ça va être captivant. Cette nouvelle molécule X3ZMT marque une avancée extraordinaire dans la thérapie cancéreuse. 
— Elle semble prometteuse, en effet. Mais je ne partage pas ton enthousiasme. il est indispensable... 
— Tu es complotiste ? Jamais je n’aurais imaginé ça de toi ! 
— Mais, je dis simplement qu’il me semble indispensable de l’étudier sur le long terme. Ce n’est pas ton avis ? 
— Je ne discute pas avec les complotistes ! Adieu… 
   Voilà ! En un peu plus d’un an, «grâce», si l’on peut dire, à ce minuscule virus, la France s’est scindée en deux clans qui semblent irréconciliables. Il est normal que les partis politiques se déchirent. C’est naturel puisque c’est leur fonds de commerce. De même pour les scientifiques, surtout lorsque leur domaine d’étude est sujet à controverses. Mais lorsque cette dissidence s’introduit à l’intérieur même des familles, c’est infiniment plus inquiétant. Comment une société qui se veut porteuse de lumières, génératrice de pensées multiples, réceptrice à la pluralité des opinions, a-t-elle pu basculer de manière aussi brutale dans cette scission aussi aberrante que désastreuse ? 
   Chacun d’entre nous, abreuvé de données par les journaux, la télévision ou Internet, possède l’illusoire certitude qu’il est informé avec exactitude. Ce n’est bien sûr qu’un leurre. Si l’on excepte les faits bruts incontestables (accidents, décès, coups d’état…), quel est le pourcentage des informations qui reflètent la vérité dès que l’on creuse dans les causes de ces évènements ? Combien de certtudes volent en éclat des mois ou des années après leur solide installation dans la connaissance générale ? Il suffit d’ouvrir quelques livres d’histoire et de se plonger dans les dossiers des services secrets (KGB, CIA…), pour prendre conscience que les manipulations règnent à tous les niveaux. Le tout blanc et le tout noir sont très rarement solitaires.  
  Prenons l’exemple de la physique. Depuis quelques décennies, les physiciens tentent désespérément d’unifier les deux théories apparemment inconciliables de la relativité générale et del’univers quantique. Il semble actuellement que la théorie des cordes soit acceptée par une majorité de scientifiques. Mais il en existe d’autres, par exemple celle de la gravité quantique à boucles, développée par Carlo Rovelli. Viendrait-il un instant à l’idée d’un adepte de la première de mépriser ou d’ostraciser un de ses confrères partisan de la seconde ? 
   C’est pourtant ce qui se produit aujourd’hui dans notre pays, et, sans doute, dans beaucoup d’autres. La médecine serait-elle devenue soudain, en quelques mois, une science exacte qui ne souffre aucune discussion ? Non seulement il est impossible qu’elle le soit dans son essence, pour la simple raison que l’être humain n’est pas une machine robotisée, mais en plus elle est soumise aux intérêts financiers qui pèsent d’une manière de plus en plus importante sur son fonctionnement et son développement. Au milieu des flots d’informations souvent unidirectionnels déversés par les médias, toute personne un peu attentive a pu prendre conscience des errements et aberrations qui sont apparues discrètement. Par exemple le retrait le 4 juin 2020 de l’article publié par le Lancet sur l’hydroxychloroquine, ou encore l’achat par l’Europe de Remdesivir alors que l’OMS juge cette molécule dangereuse et inefficace quelques jours plus tard. 
   Il est normal d’admettre qu’un consensus s’établisse entre une proportion importante de spécialistes. Personne ne peut le contester. Cela étant établi, n’est-il pas justifié de se poser la question suivante : qui sont ces têtes émergentes qui deviennent les conseillers de gouvernement ? Qu’elles aient développé une compétente incontestable dans leur domaine, soit, mais leurs conseils sont-ils totalement objectifs ? Est-il malsain, vicieux, de s’interroger sur le désintéressement intégral de ces spécialistes, lorsqu’on sait qu’ils sont nombreux à avoir des liens avec les groupes pharmaceutiques ? Lorsque notre garagiste nous affirme qu’il y a cinq mille euros de réparations à effectuer sur notre voiture, il est probable que nous allons demander un ou plusieurs avis à des experts indépendants avant de nous lancer dans l’aventure.  
   Pourtant le simple fait de s’interroger sur la solidité des affirmations transmises par les médias métamorphose illico le questionneur en complotiste primaire et ridicule Il suffit de regarder le titre d’un article de FranceInfo paru ce 18 juin 2021 sur l’émission «Envoyé spécial» diffusée la veille :
 
   «Le journaliste Julien Pain s'est rendu à l'«Université citoyenne», près d'Avignon, où se sont retrouvées les principales figures de la désinformation sur la pandémie de Covid-19».
 
     C’est clair ! Il y a d’un côté l’information, la VRAIE, transmise par les médias principaux, et tout ce qui n’est pas en conformité avec celle-ci est à jeter à la poubelle ! Qu’importe si ceux qui émettent des réserves ou des doutes sur certains points sont eux aussi spécialistes dans leurs domaines ou ont été Prix Nobel.  
   Quelles que soient nos opinions sur tel ou tel domaine, pouvons-nous accepter de voir se construire sous nos yeux et avec indifférence une autoroute vers la pensée unique ? Nous avons vu récemment que ce sont les médias sociaux, donc les multinationales du GAFAM, qui décident si une vidéo sera ou non mise en ligne, si un compte sera fermé parce que son détenteur émet des idées contraires à une certaine voie. Nous ne sommes plus très loin de certaines visions apocalyptiques véhiculées par certains romans ou films d’anticipation. La principale différence avec ces dystopies artistiques réside dans le fait que, pour le moment, cette évolution vers un dogmatisme consensuel étatique s’opère dans la douceur, grâce à la sidération que vit une majorité de la population depuis plus d’un an. Les médias sont là pour nous dicter les bonnes pratiques, pour nous culpabiliser juste ce qu’il faut afin que nous suivions docilement la voie droite (ah, le mini film montrant la petite fille embrassant sa grand-mère qui se retrouve en soins intensif… Une honte !), pour consolider notre obéissance en ravalant les quelques voix discordantes au rang d’irresponsables ou de gâteux. 
   Le sujet n’est pas ici de débattre sur le bien-fondé des uns et des autres. Il est de constater, avec beaucoup d’inquiétude, voire de consternation, qu’il est désormais impossible, dans certains domaines, de manifester le plus infime scepticisme sans être immédiatement catalogué, marginalisé et ostracisé ! Ne parlons même pas des quelques rares médias (France Soir, Sud radio), qui ont beaucoup de difficultés à poursuivre la mission d’information qu’ils se sont donnée, pour la simple raison qu’elle va souvent à l’encontre de la vague consensuelle généraliste.  
   L’espoir est que, dans les années à venir, lorsque le traumatisme et l’extrémisme actuels seront apaisés, des données fiables émergeront, permettant d’avoir une vision plus objective des évènements qui perturbent la vie mondiale depuis dix-huit mois. L’excellent série «Chernobyl» nous a permis de suivre, minute par minute, le déroulement du drame. Il n’est pas impossible que, dans une ou deux décennies, nous puissions assister, avec la même précision, à ce qui s’est -peut-être- passé dans le mystérieux laboratoire de Wuhan.  
   Notre souhait le plus cher est que la pluralité d’opinion retrouve rapidement son droit de vie, et surtout que les médias dominants cessent d’entretenir cette division en caricaturant de manière outrancière tous ceux qui développent des conceptions non conformistes.  
 
   18/06/2021 

   Bernard SELLIER