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Icefall,
      2025,  
 
de : Stefan  Ruzowitzky, 
 
  avec : Joel Kinnaman, Cara Jade Myers, Frida Gustavsson, Danny Huston, DeVaughn Nixon,
 
Musique : Deepak Ramapriyan


 
Un commando missionné par Rhodes (Danny Huston) braque des millions de dollars à une mafia locale. Mais l'avion qui transporte le magot en direction du Canada se crashe en plein cœur du Montana. Six mois plus tard, Harlan (Joel Kinnaman), qui vit en ermite près d'un lac gelé, découvre une valise remplie de billets. Il est arrêté par la garde-pêche Ani (Cara Jade Myers). Mais la bande de Rhodes arrive pour récupérer les valises...
 
 On a vraiment l'impression d'assister à une décalcomanie de Cliffhanger. Même point de départ, même conduite du récit, même froidure, le lac gelé prenant la place de la montagne. La composition du récit ne brille guère par son originalité, elle non plus. On sait d'avance que les vilains, très caricaturés, vont se faire dégommer un à un, d'autant plus que l'ermite est un fin connaisseur des pièges et que la jeune garde-pêche, Ani, issue de la communauté amérindienne, connaît les lieux par cœur. Il est même évident, dès le début, que les moyens alloués à cette œuvre ont été limités, avec un crash d'avion plus que primaire. Comme il se doit, la violence est omniprésente, entrecoupée de-ci de-là par quelques scènes destinées à titiller l'émotionnel basique du spectateur. L'intérêt premier, (et presque seul), réside donc dans la beauté des paysages glacés du Montana. Même s'il ne ménage pas ses forces et ne démérite pas, Joel Kinnaman a bien de la peine à faire oublier Sylvester Stallone. Beaucoup de sang, mais pas beaucoup d'inventivité scénaristique.
   
Bernard Sellier