Images et Mots
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" The signal ",
         2014, 
 
de : William  Eubank, 
 
  avec : Patrick Davidson, Brenton Thwaites, Olivia Cooke,
Beau Knapp, Laurence Fishburne, Jeffrey Grover,

 
Musique : Nima Fakhrara
















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   Nic (Brenton Thwaites) est étudiant au MIT. En compagnie de sa petite amie, Haley (Olivia Cooke) et d'un copain, Jonah (Beau Knapp), il entreprend un voyage vers la Californie. En chemin, les deux garçons décident de rendre une petite visite à un hacker qui avait piraté le serveur de la Fac. Ils se retrouvent dans un coin totalement paumé. Nic perd connaissance. Lorsqu'il se réveille, il se trouve dans un immense bâtiment blanc, entouré de personnes revêtues de combinaisons étanches. Un nommé Damon (Laurence Fishburne) l'interroge... 
 
   Le film joue sur plusieurs tableaux et n'hésite pas à mélanger les genres. Le récit démarre à la manière des aventures horrifiques, genre "Détour mortel" ou "Wolf Creek", avec quelques jeunes inconscients qui suivent la très mauvaise initiative de l'un d'eux. Ce qui, évidemment, se termine de manière on ne peut plus tragique. Mais, en cours de route, l'aventure emprunte le chemin de la science fiction, avec une suite de mystères se déroulant dans un décor blanc glacé qui évoque "Bienvenue à Gattaca". La narration se fait lente et sourdement inquiétante. Puis, c'est un nouveau virage qui s'opère, cette fois-ci en direction des super héros. Enfin, le dénouement lorgne manifestement vers "2001, odyssée de l'espace", avec un aplomb qui ne manque pas de provoquer quelques courts-circuits dans la raison raisonnante. Aussi diaparate soit-il dans sa construction, l'ensemble ne manque pas de qualités visuelles. Le réalisateur n'a peut-être pas eu beaucoup de moyens, mais il ne manque pas d'idées. Cela dit, l'histoire sent tout de même beaucoup le préfabriqué. Les coups de théâtre sont là pour le fun, beaucoup plus que pour une réflexion quelconque. Ne serait-ce pas le type même de l'oeuvre qui souhaiterait faire passer l'incompréhension des événements pour une incursion géniale dans les mystères de l'univers.
 

  Bernard Sellier  
 
 

 

 

 
 
 
  
 


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