Images et Mots
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" Comme un oiseau sur la branche ",
   
 ( Bird on a wire ),         1990 
 
de : John  Badham, 
 
  avec : Mel Gibson, Goldie Hawn, David Carradine,
Stephen Tobolowsky, Jeff Corey, Bill Duke,

 
Musique : Hans Zimmer
















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   Marianne Graves (Goldie Hawn), avocate de New York, rencontre un jour par hasard à Detroit un pompiste qui ressemble étrangement à son petit ami d'il y a bien longtemps, Rick Jarmin (Mel Gibson). L'homme prétend s'appeler Billy Ray, mais la jeune femme a des doutes et elle revient quelques heures plus tard l'observer discrètement. Bien lui en prend, car elle assiste à l'arrivée de deux hommes armés, Albert Diggs (Bill Duke) et Eugene Sorenson (David Carradine), qui ont manifestement l'intention de faire la peau du prétendu Billy. Celui-ci parvient à s'échapper grâce à Marianne. Tous deux s'enfuient mais sont également pourchassés par la police qui voit en eux les meurtriers du propriétaire du garage tué dans l'assaut... 
 
   Nous sommes dans la grande époque des "Arme fatale" ainsi que des comédies aventureuses qui voient rayonner la blonde Goldie Hawn ("Drôle d'embrouille"...). Aussi est-ce une histoire pas du tout sérieuse que nous propose John Badham. Mel Gibson y déploie son charisme naturel, son sourire Gibbs et sa décontraction faussement machiste, tandis que sa partenaire joue les héroïnes fragiles et un tantinet évaporées. Difficile, d'ailleurs, de croire une seconde à sa position initiale de brillante avocate ! Mais qu'importe, puisque la vraisemblance n'est pas le mot d'ordre principal du film ! Très classiquement, par une suite de rebondissements sans grande inventivité, et parfois au travers de personnages caricaturaux plus ou moins fins (les coiffeurs façon "Cage aux Folles"), le scénario promène le couple sous les balles des poursuivants, sans que cela empêche les disputes permanentes entre les deux tourtereaux. Outre le plaisir tranquille procuré par l'abattage de Mel, l'oeuvre se démarque vaguement du tout venant grâce à un final situé au coeur d'un zoo, ce qui permet évidemment de jongler avec tous ses habitants, des crocodiles aux tigres en passant par les singes ou les dauphins.  
 
   Un petit divertissement sympathique et sans prétention.
  
 
Bernard Sellier
 

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