Images et Mots
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" [REC] ",
                   2007, 
 
de : Jaume  Balagueró, 
 
  avec : Manuela Velasco, Ferran Terraza, Pablo Rosso,
Jorge Serrano, David Vert, Vicente Gil, Martha Carbonell,

 
Musique :  -


 
" Knock Knock ", 2015, 
 
de : Eli Roth, 
 
avec : Keanu Reeves, Lorenza Izzo, Ana de Armas, Aaron Burns, Ignacia Allamand, Colleen Camp, 
 
Musique : Manuel Riveiro 

















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   Angela Vidal (Manuela Velasco) anime une émission de télévision nocturne "pendant que vous dormez" pour une chaine locale de Barcelone. Ce soir, elle se trouve dans une caserne de pompiers, prête à suivre la première équipe qui sera appelée en urgence. Cela ne tarde pas. Accompagnée de son caméraman Pablo (Pablo Rosso), elle accompagne deux jeunes pompiers, Manuel (Ferran Terraza) et Alex (David Vert). En fait, il ne s'agit pas d'un incendie, mais d'un appel de locataires d'un immeuble ordinaire, qui ont entendu des hurlements féroces dans un appartement. Deux policiers sont déjà sur place. Les cris sont ceux d'une vieille femme qui agresse brusquement l'un des agents et le mord violemment. Lorsque les pompiers veulent faire sortir le blessé, ils s'aperçoivent que les issues sont bloquées... 
 
   Le film est construit rigoureusement sur le même mode que "Le projet Blair Witch" (à oublier...) et que le récent "Cloverfield", particulièrement efficace. L'oeuvre de Jaume Balaguero se taille une place aux côtés du second, remplaçant la panique extérieure par un huis-clos hautement anxiogène. Non que l'originalité soit de mise, mais les côtés "caméra sur l'épaule", "prise sur le vif", sont assez bluffants, et la montée en puissance de la panique générale totalement convaincante. Evidemment, il est possible de voir dans ce genre de création une facilité et une répétitivité qui atteignent rapidement leurs limites. Par la force du choix narratif, aucun dénouement ne s'affiche à l'horizon, les incessants mouvements heurtés de la caméra risquent de filer le mal de mer, et les hurlements interminables d'Angela peuvent finir par provoquer une certaine overdose. Mais reconnaissons que l'ensemble, moins "grandiose" que celui de Matt Reeves, réserve des montées d'adrénaline habilement orchestrées. Au point d'avoir suscité, un an après, un remake intitulé "Quarantine".
 
  
Bernard Sellier  
 
 

 

 

 
 
 
  
 


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