Images et Mots
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" U.S. marshals ",
            1998, 
 
de : Stuart  Baird, 
 
  avec : Tommy Lee Jones, Wesley Snipes, Robert Downey Jr.,
Tom Wood, Joe Pantoliano, Irène Jacob, Kate Nelligan,

 
Musique : Jerry Goldsmith
















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   Mark Roberts (Wesley Snipes), dépanneur de voitures à Chicago, est accidenté. Il est transporté à l'hôpital, mais bientôt arrêté par la police. Dans son véhicule, a été découvert un pistolet qui aurait abattu, quelques mois plus tôt, deux agents fédéraux dans l'immeuble des Nations Unies à New York. Il y est transféré par avion, le soir même, avec divers autres prisonniers. Parmi les accompagnateurs, se trouve le Marshal Samuel Gerard (Tommy Lee Jones), qui a été chargé par son chef, Catherine Walsh (Kate Nelligan), de convoyer le présumé coupable. Mais, au cours du vol, un autre prisonnier, d'origine chisoise, tente de tuer Mark, et provoque le crash de l'avion. Lorsque les survivants sont regroupés, Gerard s'aperçoit que Roberts manque à l'appel. Il se voit adjoindre un agent spécial, John Royce Robert Downey Jr.) pour mener la poursuite... 
 
   Surfant sur la vague du succès, mérité, du "Fugitif", il est venu à l'idée des scénaristes de confier au monolithique marshal Gérard, une seconde enquête. Avec, séquelle oblige, un accroissement du spectaculaire. A la place d'un déraillement ferroviaire, nous avons donc droit à un accident d'avion, mené d'une manière relativement efficace, d'ailleurs, tandis qu'une intrigue mi-policière, mi-espionnage, remplace le drame intimiste du docteur Richard Kimble. Autant le dire tout de suite, l'ensemble, bien que rondement mené, avec force poursuites, rythme et furia, ne laisse pas un souvenir aussi marquant que le film d'Andrew Davis. Wesley Snipes est sympathique, mais est loin de posséder le charisme et l'intensité expressive de Harrison Ford. L'histoire se suit sans ennui, parce qu'elle a été suffisamment travaillée pour maintenir suspense et tension. Malheureusement, elle se démarque trop peu de ses consoeurs, sur le plan de la trame narrative, pour faire oublier qu'elle est tout de même une photocopie, de qualité inférieure, du précédent opus.  
 
   C'est du solide à défaut d'être de l'original ou du novateur. Stuart Baird, dont c'est ici le second film, après un "Ultime décision", qui ne manquait pas non plus de panache, n'a tourné, depuis, que "Star Trek Nemesis" en 2002. 
 
 
Bernard Sellier  
 
 
 
  
 

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