Images et Mots
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" La malédiction finale ",
         ( The final conflict ),     1981,  
 
de : Graham  Baker, 
 
  avec : Sam Neill, Rossano Brazzi, Don Gordon, Liza Harrow,
Mason Adams, Robert Arden, Barnaby Holm,

 
Musique : Jerry Goldsmith
















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     Damien Thorn (Sam Neill) a 32 ans. Il dirige la multinationale agronomique de son oncle, Richard, mort à la fin du second épisode. Mais son but principal est autre. Il désire plus que tout être nommé Ambassadeur à Londres, car, d'après des calculs astronomiques précis, et, selon une tradition ancienne, c'est en Grande-Bretagne, le 24 mars, que renaîtra le Nazaréen. Pour que la puissance du Malin soit universelle et infinie, il est indispensable que le Nouveau Né Elu soit supprimé dès sa venue au monde. Après le suicide de l'Ambassadeur en titre, et la nomination de Damien à son poste, par le Président des Etats-Unis lui-même, la voie est ouverte pour que le règne de Satan couvre la terre... 
 
   Comme c'est, hélas, fréquemment le cas avec nombre de séries ("Les Dents de la mer", "Rambo", "Taxi", "Destination finale",...), le premier volume se révèle passionnant, tandis qu'ensuite, intérêt et qualité décroissent au fur et à mesure que le chiffre augmente ! Dans la première partie, le réalisateur s'évertue à déjouer les hypothèses du spectateur, ce qui apporte un peu de sel au récit, mais l'inventivité est de courte durée. Le scénario se découd progressivement, semble chercher ses marques, et entremêle scènes relativement intéressantes (l'éradication systématique des nouveaux-nés par les adeptes de Damien, à la façon du Roi Hérode dans la Bible), et séquences à la limite du ridicule (celle des ruines, la conjonction des étoiles...). Il exhibe au premier plan, de manière gênante, son aspect artificiel, tarabiscoté, parfois verbeux, et laborieusement fabriqué. Le dénouement est bien pauvre, les personnages, même majeurs (Kate Reynolds, la journaliste (Liza Harrow) ; Harvey Dean, le fidèle second (Don Gordon) ; le Père DeCarlo (Rossano Brazzi), n'ont guère d'épaisseur, et Sam Neill lui-même, jeune, beau et brun, paraît un choix moyennement convaincant. Heureusement que ce troisième épisode marque la fin de l'épopée, pourtant fort bien entamée par Richard Donner...

    
  Bernard Sellier
 

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