Images et Mots
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" Willow ",
               1988, 
 
de : Ron  Howard, 
 
  avec : Val Kilmer, Joanne Whalley-Kilmer, Warwick Davis,
Patricia Hayes, Jean Marsh, Pat Roach,

 
Musique : James Horner
















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  Bavmorda (Jean Marsh) est une reine tyrannique et sanguinaire. Un jour naît un bébé, Elora Danan, dont la légende prétend qu'elle mettra fin au règne du Mal. La souveraine charge ses soldats dirigés par sa fille Sorsha (Joanne Whalley-Kilmer) de tuer tous en enfants qui viennent de naître. Mais la nourrice parvient à sauver la petite en la confiant à une rivière. Elle est recueillie par les enfants de Willow Ufgood (Warwick Davis), un être de petite taille faisant partie de la race des Nelwyns. Le malheureux est obligé, par le conseil du village, d'emmener le bébé pour le remettre à la première personne de race humaine qu'il rencontrera. Il s'agit de Madmartigan (Val Kilmer), un mercenaire enfermé dans une cage suspendue. Après beaucoup d'hésitation, Willow accepte de lui confier l'enfant... 
 
   Lorsque le cocktail : aventure, humour, suspense, bravoure, est harmonieusement dosé, on obtient de remarquables réussites : dans le domaine de la science-fiction : "L'empire contre attaque" ; dans l'aventure pure : "Les aventuriers de l'Arche perdue" ou "Indiana Jones et la dernière croisade" ; dans le fantastique : la série des "Harry Potter", et dans le conte médiéval : "Ladyhawke" ou "Willow". 
 
   Une histoire simple, éternelle : la lutte du Bien et du Mal ; un héros pas plus haut que trois pommes, mais expressif, empreint de peur et de hardiesse, de sensibilité, profondément humain ; des personnages variés et hauts en couleurs : depuis le roublard Madmartigan, aussi habile à manier l'épée que le mensonge, jusqu'aux Brownies, ces minuscules êtres qui passent leur temps à s'invectiver et forment le pendant charnel des deux robots de "La guerre des étoiles", en passant par les monstres à deux têtes ou les fées ; sans oublier, bien sûr la méchante reine Bavmorda et sa charmante fille ; des péripéties variées, mouvementées, remplies de fureur et de panache ; un finale magistral et apocalyptique à souhait ; des décors inventifs... Que demander de plus ? La poésie, soulignée par la belle musique de James Horner, nimbe toute cette aventure où la réalité et mythologie sauvage se fondent miraculeusement grâce, en particulier, à des effets spéciaux excellents. 
 
   La plus grande réussite de ce conte invraisemblable est sans doute de parvenir à nous faire vibrer avec les événements que vivent les personnages, à nous intégrer dans un univers impossible où l'absurde devient presque réel. 
 
   Deux heures de bonheur.
 
  
Bernard Sellier  
 
 
 
  
 


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